Quand Montréal tente d’influencer les élections consulaires de Toronto

Chers amis, chers compatriotes, nous sommes à 8 mois des prochaines élections consulaires. Cette élection aboutit à une deuxième élection indirecte, celle des élus à l’Assemblée des Français de l’étranger ou AFE, puis dans la foulée aux sénatoriales de septembre 2020.

Concrètement, cela veut dire que certains élus sortants et futurs candidats jouent déjà au billard à trois bandes pour ravir une des quatre places réservées pour le Canada à l’AFE qui se réunit deux fois par an à Paris.

Avec 7 voix sur Montréal et 11 voix réparties sur trois autres circonscriptions (Québec, Toronto et Vancouver), les élus Montréalais doivent s’assurer d’avoir des appuis en dehors de leur circonscription pour obtenir un siège.

Pour cette raison, vous verrez naître de curieuses vocations électorales. Qu’il y ait des candidatures, c’est un excellent signe, c’est la preuve que la démocratie locale est vivante, mais méfiez-vous des candidatures « Made in Montréal » dans notre circonscription de Toronto.

Le danger est réel, il faudra s’opposer à toutes les candidatures ayant pour objectif de faire élire des pions au service d’une probable candidature montréalaise à l’Assemblée des Français de l’étranger. Nous avons déjà vu une telle situation en 2014, quand un des quatre sièges de l’Ontario fut décroché par le candidat d’une liste à l’intitulé trompeur, sa voix a par la suite porté un élu Montréalais à l’Assemblée de Français de l’étranger pour six ans. Cet élu ontarien s’est par la suite éclipsé, il ne manquerait plus qu’on fasse appel à sa fratrie …

À bon entendeur salut !

Ci-dessous, le résultat des élections de 2014.

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