Pourquoi j’ai quitté les « Républicains »

Chers amis, chers compatriotes,

Suite à la victoire de François Fillon à la primaire, force est de constater que l’électorat a clairement choisi de faire confiance à un candidat et un programme nettement à droite de l’échiquier politique. J’avais fait le choix, dès 2015, de soutenir un autre candidat : Alain Juppé. Celui-ci n’a cessé d’entretenir un dialogue serein et ouvert avec les centristes, les radicaux et les humanistes au sein du parti et au-delà.

Avec la victoire de François Fillon, il est évident que de nombreux collègues se rallieront à sa candidature pour la présidentielle. Les appels à l’unité du parti derrière ce candidat sont déjà nombreux. Je ne serai pas de ceux-là, pour une question de valeurs et de principe. Radical valoisien par philosophie, j’avais rejoint l’UMP 2013, adhérant aux valeurs de la motion France Moderne et Humaniste. Avec la disparition de ces motions au sein du parti Les Républicains, j’ai estimé que la flamme radicale ne pouvait plus exister en son sein. J’avais d’ailleurs interpellé le président du parti Nicolas Sarkozy en mars 2016 à cet effet, sa réponse ne m’avait nullement rassuré.

Il faut parfois quitter un parti pour préserver ses convictions.

Je ne quitte pas Les Républicains avec amertume, ni même fâché, tout le contraire. J’estime que je suis plus fidèle à mes valeurs en étant dans une famille politique qui me ressemble et je souhaite travailler avec mes collègues et compatriotes qui militeront chez Les Républicains pour une alternance réussie.

 

Marc Albert Cormier

Conseiller consulaire auprès du Consulat général de France à Toronto.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *